Une mémoire qui s'en retranche en même temps qu'elle y œuvre.
Commentaire n°1
posté par
Jean-Yves
le 03/11/2008 à 10h46
cette terre presque rouge me ramène aux forêts de Verdun que je traverse à chaque fois que je reviens en Lorraine, les villages détruits, la terre come unique socle de la mémoire, la terre qui, me semble-t-il, n'en finira jamais de refluer le sang des morts.
Commentaire n°2
posté par
patrick
le 08/11/2008 à 07h15
Une mémoire qui s'en retranche en même temps qu'elle y œuvre.